Par exemple, l’alcool affecte les hommes et les femmes différemment. Les autres facteurs comprennent :
La quantité que vous consommez.
Votre poids.
Votre santé globale et votre alimentation.
Combien de fois vous buvez.

La toxicité de l’alcool sur le système nerveux s’envisage à deux niveaux : il existe une toxicité fonctionnelle, dans laquelle des effets aigus persistent tant que l’alcoolémie reste élevée puis disparaissent ensuite. Ces effets peuvent avoir des conséquences graves à court terme (troubles du comportement, accidents, violences) mais n’entraînent pas de séquelles. La toxicité lésionnelle comprend les effets chroniques résultant d’une consommation prolongée d’alcool : persistant même après arrêt de cette consommation, ils sont susceptibles de laisser des « traces » définitives. Les sujets concernés et les conséquences de ces deux types de manifestations sont donc extrêmement différents.

Les effets de l’alcool sur le système cardiovasculaire peuvent être explorés à travers l’étude de l’influence de la consommation d’alcool au niveau des principaux facteurs de risque cardiovasculaire, ainsi que sur d’autres paramètres intervenant dans l’homéostasie vasculaire. Dans un second temps, la consommation d’alcool peut être mise en relation avec l’incidence des principales maladies cardiovasculaires : infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, myocardiopathie, troubles du rythme cardiaque et artérite des membres inférieurs, à travers l’analyse d’études prospectives, préférables aux études cas-témoins.

La relation entre alcool et cancer est établie dans la littérature scientifique depuis longtemps. Plusieurs ouvrages ont, dans les dernières années, fait le point sur la relation entre cancer et alimentation, dont la consommation d’alcool. L’association entre consommation d’alcool et cancers des voies aérodigestives supérieures (bouche, pharynx, larynx, oesophage) et du foie est considérée comme convaincante. La relation avec le cancer du sein et le cancer colorectal est, quant à elle, considérée comme probable. La relation avec le cancer du poumon est considérée comme possible. Par ailleurs, les experts s’accordent à considérer qu’il n’y a pas d’association convaincante entre consommation d’alcool et cancer de la vessie, probablement pas d’association avec le cancer de l’estomac ou du pancréas, et possiblement pas avec le cancer de la prostate et du rein.

L’alcool peut avoir un effet direct sur le statut nutritionnel, en entraînant une malnutrition par substitution aux autres nutriments, ou inversement un surpoids par addition, ou bien encore des modifications du comportement alimentaire. Indirectement, la consommation d’alcool peut entraîner une malnutrition par maldigestion ou malabsorption liées aux complications organiques.

Les dangers de l’alcool à plus ou moins long terme :

Des ulcères d’estomac.
Des problèmes sexuels.
Une maladie du foie.
Des lésions cérébrales.
Plusieurs sortes de cancers.
Des insomnies.
De la nervosité.
Une forte transpiration.
Des tremblements.
Des hallucinations.
Des convulsions.

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